La transition écologique constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour l’ensemble des secteurs de la société, et le monde de la recherche n’y échappe pas. Si la recherche scientifique joue un rôle central dans la compréhension des changements environnementaux et aide la société à s’outiller et se préparer pour y faire face, elle génère également des impacts environnementaux significatifs à travers ses activités et ses pratiques : consommation énergétique des infrastructures et des équipements, usage des ressources matérielles, déplacements professionnels, numérique scientifique, gestion des déchets, amortissements des équipements etc. Cette préoccupation est partagée par l’ensemble des équipes du CNRS comme cela est bien exposé dans son Schéma directeur développement durable et responsabilité sociétale qui insiste sur la prise en compte des enjeux environnementaux non seulement dans les axes de recherche scientifique mais aussi dans les modalités de conduite de ces activités scientifiques. La communauté du LADYSS partage ce souci d’attention collective, en insistant toutefois sur la nécessité de ne pas s’égarer dans une approche punitive et pénalisante – notamment pour nos jeunes chercheurs – mais de privilégier au contraire une démarche rationnelle, cohérente et concrète, à la mesure des moyens d’action qui sont à notre portée.
Certains membres du laboratoire sont déjà familiarisés avec les travaux du GDR Labo 1.5. Le GT a organisé en avril 2025 un atelier qui a réuni 14 membres de différents sites et collèges (chercheurs et enseignants-chercheurs, doctorants, administratifs) au cours duquel enjeux, objectifs et pistes d’action ont été exposés et débattus. Il s’en est dégagée la volonté de formaliser – progressivement – une stratégie de réduction de l’empreinte environnementale du laboratoire, à la mesure des moyens et leviers d’intervention possible. Sur le court terme sont ainsi prévues :