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Appel à projets « Modes de gouvernance et acceptabilité sociale et sociétale des recours aux nouvelles technologies pour assurer le maintien de la tranquillité publique »

Avant le 30 mars 2013


Contexte et problématique

La fréquentation des espaces publics a fait l’objet d’évolutions importantes au cours des dernières décennies et est devenue un sujet de société majeur. Oscillant, selon les lieux et parfois dans un même lieu selon le moment de l’année ou de la journée, entre lieu de rencontre, de convivialité et espace hostile ou perçu comme tel, les espaces publics peuvent être appréhendés à la fois comme des opportunités et comme un danger, une menace par ceux qui font la ville (aménageurs, autorités publiques – et en particulier les maires, garants de la tranquillité publique dans l’espace communal, gestionnaires des espaces publics, citoyens…). Certains lieux, au croisement entre passage obligé et lieu de vie sociale, sont particulièrement concernés : gares routières et 3 ferroviaires, bureaux de poste ou guichets de banque, centres commerciaux, quartiers commerçants des villes, zones touristiques... Se pose pour les gestionnaires de ces sites la question de la façon de maîtriser ces espaces publics : quelles sont les mesures pertinentes à mettre en place pour assurer la sécurité des usagers et des employés ? quels moyens utiliser pour rassurer les riverains et usagers de ces espaces ?

Les développements technologiques rapides en matière de surveillance (vidéo, enregistrements sonores…) combinés à la place centrale désormais occupée par les NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) incitent les acteurs publics et privés en charge de la gestion des espaces publics à se positionner sur le rôle et la fonction que les nouvelles technologies occupent dans les dispositifs de maintien de la tranquillité publique. Sujet de préoccupation de tous les acteurs concernés par la gestion et l’utilisation de ces lieux publics, la prévention et la lutte contre les incivilités interrogent sur le rôle qu’ont à jouer les nouvelles technologies en matière de surveillance, prévention, voire interpellation de leurs auteurs. Un arbitrage semble devoir s’opérer entre une surveillance dissuasive assurée par des agents (police nationale ou municipale, agents de sécurité des gestionnaires des espaces publics) ou le recours à des dispositifs techniques.




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